Les nouvelles alternatives de financement
Les nouvelles alternatives de financement

Que faire en cas de refus bancaire ?

 

Les banques disposent de critères d’éligibilité de plus en plus stricts quant aux demandes de financement. De ce fait, de nombreux emprunteurs se voient refuser leur prêt ou rachat de crédit. Mais alors que faire en cas de refus ? Apirem vous décrypte les différentes alternatives de financement lorsque les banques déclinent votre demande.

Le viager

Dans certains cas, la vente en viager fait partie des alternatives au financement. C’est une forme de vente immobilière qui permet à une personne de vendre son bien en contrepartie d’une rente viagère. Le vendeur bénéficie dans ce cas d’un droit d’usufruit ou d’un simple droit d’usage et d’habitation d’un bien appartenant à autrui.  Ainsi, le bien peut être également vendu en viager libre de toute jouissance ou d’occupation.

L’acheteur paie le bien sous la forme d’une rente viagère (rente garantie à vie). C’est une somme annuelle, trimestrielle ou mensuelle versée au vendeur tant que celui-ci est vivant. Le notaire rédige un contrat. Le bien devient la propriété de l’acheteur dès la signature de l’acte. Si le logement est occupé par le vendeur, celui-ci en conserve la jouissance jusqu’à son décès. Dans ce cas, le montant du prix tient compte d’un abattement pour l’usufruit et l’occupation.

Le crowdfunding

Le crowdfunding est un financement participatif qui permet de collecter plusieurs petites sommes. Ces sommes vont pouvoir financer des projets dans des domaines très variés. Chaque contributeur propose le montant de son choix en fonction de ses capacités d’épargne.

Le financement participatif entre dans le cadre de l’économie solidaire. Ce n’est pas la recherche de profit qui motive les contributeurs, mais le fait de participer à un projet qui les intéresse et qui a leur confiance.

Les contributeurs du crowdfunding peuvent être :

  • des personnes privées ;
  • des personnes morales, comme des entreprises.

Le réméré

Le réméré est un contrat de vente établi devant notaire. En effet, il permet de garantir au vendeur la possibilité de racheter son bien ultérieurement. De plus, le vendeur pourra continuer à occuper le bien. Il et devra dans ce cas conclure un contrat d’occupation des lieux avec l’acquéreur et lui payer des indemnités d’occupation. Dans un contrat de réméré, on ne parlera pas de bail ni de loyer, mais plus précisément de contrat d’occupation des lieux.

La vente à réméré comporte trois phases :

  • Recherche d’un investisseur et vente du bien à cet investisseur,
  • Occupation du bien et apurement de la situation financière,
  • Rachat effectif du bien.

En outre, lorsqu’il est mené à bien, le réméré permet à un débiteur de protéger son patrimoine. Il conserve son niveau de vie tout en restant discret, vis-à-vis de ses proches et de son voisinage, sur sa situation personnelle et sur l’opération de vente à réméré.